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	<title>Commentaires pour Le Testament de Tibhirine</title>
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		<title>Commentaires sur Le DVD aux Editions Montparnasse par M et M, Rennes</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2010/12/le-dvd-aux-editions-montparnasse/#comment-42</link>
		<dc:creator>M et M, Rennes</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 17:25:20 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, Emmanuel,
Voici donc une nouvelle étape de la vie de ton film. Nous espérons avec toi que tu vas pouvoir continuer à l&#039;accompagner, à veiller avec toute la tendresse et la vigilance d&#039;un père sur l&#039;oeuvre que tu as réalisée avec tant de justesse et de respect. 
Il sera donc présenté différemment, mais le contenu sera bien le même, dis-tu, et c&#039;est l&#039;essentiel... J&#039;aimais bien la fenêtre, encadrée de sombre, ouverte sur la lumière et la montagne, et aussi les visages radieux et les silhouettes dans le cloître...
La nouvelle &quot;maquette&quot; utilise une photo de groupe plus classique et précise que c&#039;est &quot;le documentaire de référence du film « Des hommes et des dieux&quot;, signé Xavier Beauvois, si je comprends bien ? ... 
Si oui, c&#039;est une reconnaissance de la valeur de votre travail à Gilles et à toi, puisqu&#039;en donnant corps au &quot;testament&quot; de Christian, vous avez si bien témoigné de la vie de cette communauté, d&#039;une foi &quot;à déplacer les montagnes&quot;, partageant en frères souffrances et espoirs avec leurs voisins, résistant ainsi à la violence ambiante. 
Il y a quelques jours, les étudiants de l&#039;Aumônerie de Ker Lann (Université Catholique de Rennes) ont voulu axer leur soirée sur ton film, Emmanuel (ils avaient le DVD), et nous ont demandé de venir partager avec eux un temps de rencontre autour des Frères de Tibhirine. Ils étaient une quinzaine, très impressionnés par tout ce qu&#039;il leur a fait découvrir. Quelques-uns avaient déjà vu le film de Xavier Beauvois, les autres ont eu envie d&#039;aller le voir après. C&#039;est vrai que les deux approches se complètent vraiment.
Et pour ceux qui ne connaissent pas bien ce qui s&#039;est passé à cette période-là en Algérie (c&#039;est le cas de ces jeunes gens), le &quot;Testament de Tibhirine&quot; donne des clés pour mieux comprendre certains passages du film de Xavier Beauvois.
A bientôt la joie de te revoir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, Emmanuel,<br />
Voici donc une nouvelle étape de la vie de ton film. Nous espérons avec toi que tu vas pouvoir continuer à l&#8217;accompagner, à veiller avec toute la tendresse et la vigilance d&#8217;un père sur l&#8217;oeuvre que tu as réalisée avec tant de justesse et de respect.<br />
Il sera donc présenté différemment, mais le contenu sera bien le même, dis-tu, et c&#8217;est l&#8217;essentiel&#8230; J&#8217;aimais bien la fenêtre, encadrée de sombre, ouverte sur la lumière et la montagne, et aussi les visages radieux et les silhouettes dans le cloître&#8230;<br />
La nouvelle &laquo;&nbsp;maquette&nbsp;&raquo; utilise une photo de groupe plus classique et précise que c&#8217;est &laquo;&nbsp;le documentaire de référence du film « Des hommes et des dieux&nbsp;&raquo;, signé Xavier Beauvois, si je comprends bien ? &#8230;<br />
Si oui, c&#8217;est une reconnaissance de la valeur de votre travail à Gilles et à toi, puisqu&#8217;en donnant corps au &laquo;&nbsp;testament&nbsp;&raquo; de Christian, vous avez si bien témoigné de la vie de cette communauté, d&#8217;une foi &laquo;&nbsp;à déplacer les montagnes&nbsp;&raquo;, partageant en frères souffrances et espoirs avec leurs voisins, résistant ainsi à la violence ambiante.<br />
Il y a quelques jours, les étudiants de l&#8217;Aumônerie de Ker Lann (Université Catholique de Rennes) ont voulu axer leur soirée sur ton film, Emmanuel (ils avaient le DVD), et nous ont demandé de venir partager avec eux un temps de rencontre autour des Frères de Tibhirine. Ils étaient une quinzaine, très impressionnés par tout ce qu&#8217;il leur a fait découvrir. Quelques-uns avaient déjà vu le film de Xavier Beauvois, les autres ont eu envie d&#8217;aller le voir après. C&#8217;est vrai que les deux approches se complètent vraiment.<br />
Et pour ceux qui ne connaissent pas bien ce qui s&#8217;est passé à cette période-là en Algérie (c&#8217;est le cas de ces jeunes gens), le &laquo;&nbsp;Testament de Tibhirine&nbsp;&raquo; donne des clés pour mieux comprendre certains passages du film de Xavier Beauvois.<br />
A bientôt la joie de te revoir.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur La deuxième histoire de Tibhirine par Emmanuel Audrain</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2010/09/la-deuxieme-histoire-de-tibhirine/#comment-41</link>
		<dc:creator>Emmanuel Audrain</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 17:09:49 +0000</pubDate>
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		<description>25 septembre 2010
Jean-Olivier H. Ecrivain, Ile d’Yeu

Cher Emmanuel, 
c&#039;est avec une belle émotion et une très grande reconnaissance que je découvre en toi et dans ton travail d&#039;enquêteur passionné, l&#039;étincelle première d&#039;un film qui m&#039;a touché au plus intime. Merci, merci à toi d&#039;avoir été premier sur ce sentier qui conduit au meilleur de chacun de nous. 
Jean Grosjean, poète, écrivain, merveilleux traducteur du Coran et d&#039;une partie de la Bible dans la Pléiade, m&#039;a dit un jour : &quot;Tout ce qui contribue à tirer l&#039;humain de l&#039;homme je l&#039;appelle Dieu.&quot; C&#039;est en cela que tu réponds à ce qu&#039;attend de nous notre Employeur infiniment aimant ! 
Encore une fois merci. Je t&#039;embrasse, J-O.


25 septembre 2010
Yvon J. Journaliste, Paimpol

Merci Emmanuel de m&#039;avoir fait parvenir cet éclairage émouvant sur  Tibhirine. Je n&#039;ai pas vu &quot;Le testament&quot; ni encore le film (de  fiction) de Xavier Beauvois. Mais je crois t&#039;avoir fait parvenir, après ton passage à Paimpol, la modeste chronique parue dans La  Presse d&#039;Armor, que m&#039;avait inspirée le drame de ces hommes. J&#039;ai été longtemps chrétien, catholique pratiquant et même engagé. Je ne le  suis plus mais l&#039;église reste un peu quelque part ma famille éloignée. J&#039;ai vécu longtemps (huit ans) en terre d&#039;Islam (au Maroc) et j&#039;ai gardé de nombreux amis musulmans. L&#039;un d&#039;eux, un de mes anciens élèves de CM2  (il y a plus de quarante ans!) m&#039;a fait parvenir il y a quelques jours un très beau texte de Tahar Ben Jelloun, une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy parue dans Le Monde début septembre. Je ne serai jamais de ceux qui confondent la religion avec l&#039;usage qu&#039;en font certains, au bénéfice de causes très éloignées du message de fraternité universelle.


25 septembre 2010
Claude R. Père Blanc, Algérie

Je viens de lire les Nouvelles du film &quot;Le Testament de Tibhirine&quot;. Je te remercie pour ces réflexions, encore toutes vibrantes des témoignages que tu as reçus, des contacts pris, de ce travail de longue patience qui a été le tien, et je suis si heureux d&#039;apprendre que tu as été au &quot;déclic&quot; du film &quot;Des hommes et des dieux&quot;! Je me doutais que tu n&#039;étais pas étranger à ce film, mais je ne savais pas comment. Je n’ai pas encore vu le film, mais je reste convaincu que rien ne pourra remplacer &quot;le Testament de Tibhirine&quot;. 
J&#039;ai parfois un peu peur de voir &quot;Des hommes et des dieux&quot;, peur de rester sur ma faim. Pourtant, je le verrai avec intérêt, sachant que grâce à lui, le témoignage de nos frères moines va aller plus loin encore dans l&#039;espace. 
Merci encore d&#039;y avoir cru!


25 septembre 2010
Bénédicte F. Femme de marin, Roscoff

Merci beaucoup Emmanuel de ce très beau texte. Nous suivons cela bien sûr, espérant que ton film sera projeté dans le secteur. Ce que tu fais est beau parce que profond, humain, respectueux. Parce que tu prends le temps de le faire à fond, avec l&#039;écoute, la méditation, l&#039;humilité, la douceur. Parce que ta recherche est d&#039;ordre spirituel. Tu habites bien ton prénom. Je fais suivre aux gens que j&#039;aime.   


25 septembre 2010
Laurence P-J. Réalisatrice, Paris 

Cher Emmanuel,
Quel plaisir de recevoir ces bonnes nouvelles de toi!


25 septembre 2010
Larbi B. Réalisateur, Rennes

Cela fait longtemps que j&#039;avais envie de t&#039;envoyer un mot. En fait, depuis que j&#039;ai vu « Des hommes et des dieux », ce très beau film. Je suis allé le voir avec ma femme et mon fils. Évidemment, tout ce qui parle de l&#039;Algérie nous intéresse, surtout en termes d&#039;amour et d&#039;amitié. En regardant ce film, je n&#039;ai pas pu m&#039;empêcher de penser à ton Documentaire, « Le testament de Tibhirine ». Je suis persuadé que Xavier Bauvois a visionné et revisionné ton film. On y trouve la sobriété et l&#039;honnêteté du traitement qui caractérise ton esthétique.
L&#039;Algérie est un pays qui vit « en quarantaine » depuis des décennies. C&#039;est grâce à des intellectuels, des artistes comme toi et Beauvois, que cette chape de plomb se fissure, à chaque fois un peu plus, laissant entrer davantage de lumière. 
Vous tous qui aimez ce pays, ce peuple, MERCI!


26 septembre 2010
Michel C. Paludier, Guérande

« Des hommes et des dieux », est un film sobre mais chargé d&#039;émotion et qui en dit beaucoup.
Tu as semé une graine qui a bien levé. Et, c&#039;est bien !


26 septembre 2010
Jean Marie W. Editeur, Nantes

Salut Emmanuel ! 
Nous avons vu « Des hommes et des dieux » dès le premier soir au Katorza. La salle était pleine et nous sommes sortis sous l&#039;emprise de ce film magnifique. 
Ton film avait bien préparé le terrain, j&#039;y repensais souvent dès que je lisais un article sur Tibhirine. Je suis heureux d&#039;apprendre que tu as joué un rôle, à ton insu. Aucune image n&#039;est neutre, et dans ma tête les paysages que tu as filmés et ceux du film se confondent. Le jeu des acteurs permet peut-être de mieux comprendre le cheminement de leur décision. Quoi qu&#039;il en soit, ton film et celui-là, sont vraiment des éclairs dans notre vie bien banale. 
Peut-être pas si banale que ça, après tout !


25 septembre 2010
Hubert et Nicole de C. Paris

Merci de ce beau texte que tu nous envoies et qui retrace la filiation entre ton film et celui de Xavier Beauvois. On va finir par croire qu&#039;il y a un Bon Dieu quelque part ! 
Et ce serait une merveilleuse aventure que le monde découvre que ce Dieu d&#039;Amour et de Miséricorde est plus grand que nos différences avec lesquelles Il &quot;joue&quot; comme le dit joliment Christian, dans son testament. Ce sera peut-être la &quot;troisième histoire&quot;...


27 septembre 2010
Jacques L. Réalisateur, Ploëmeur

Merci pour ce Courrier très éclairant.
J&#039;imagine ton désappointement devant les &quot;beaux paysages de Tibhirine&quot; admirés par la critique, alors que toi, tu connais les vrais, ainsi que les villageois que tu ne reconnaissais pas puisqu&#039;ils n&#039;étaient que des figurants. Je comprends qu&#039;il t&#039;ait fallu un temps d&#039;adaptation, également avec les personnages, toi qui reste hanté par leur présence à travers leurs photos et surtout leurs écrits, leurs &quot;testaments&quot;...
Mais comme tu le dis, &quot;la magie du cinéma a opéré&quot;.
Dans tout ce battage médiatique - car il y en a un et c&#039;est bien - j&#039;ai beaucoup regretté qu&#039;on n&#039;ait pas rappelé le rôle précurseur de ton Documentaire : ça a été le sens de mon message publié dans Télérama.
Je n&#039;oublie pas le mal que tu t&#039;es donné pour mener à bien cette aventure, avec des moyens très limités. Et les risques que tu as pris. Tu n&#039;as pas tourné au Maroc avec l&#039;aisance d&#039;un film bien financé. Tu as poussé l&#039;honnêteté - celle qu&#039;on te connaît et qu&#039;on apprécie - à aller sur les lieux mêmes de la tragédie pour en rencontrer les témoins, morts et survivants.
Je me souviens qu&#039;avant de partir moi-même pour l&#039;Algérie, tu m&#039;avais prodigué de précieux conseils. Je me souviens aussi que quelque temps après la diffusion du Testament en France, je t&#039;avais rencontré au Consulat d&#039;Algérie à Nantes où tu demandais un nouveau visa pour aller présenter ton film aux villageois de Tibhirine. Quelle conscience professionnelle - combien de réalisateurs font cette démarche ? - quelle conscience tout court ! Tu avais promis de revenir, tu es revenu. 
Que tes témoins se soient rétractés, ne m&#039;étonne pas. J&#039;ai pu mesurer le traumatisme qu&#039;a représenté cette décennie sanglante pour les Algériens. Lors d&#039;un pique-nique dans un parc sur les hauteurs de Constantine, l&#039;ambiance est décontractée - service à thé, pâtisseries appétissantes étalées sur une nappe - propice aux confidences. Mourad raconte l&#039;enlèvement de son frère par les GIA, la confiscation de sa voiture par la police, les manifs contre l&#039;armée... Brusquement il s&#039;arrête et jette un coup d&#039;oeil circulaire autour de lui. Quelqu&#039;un l&#039;aurait-il entendu ? Vieux réflexe.
Ce que tu as fait est bien, tant ton film que la manière dont tu l&#039;as fait !
Je souhaite une nouvelle vie et un beau succès au &quot;testament&quot; !


28 septembre 2010,
Jacques L. Réalisateur, Ploëmeur.

Suite à la transmission de ton Texte, la réaction d&#039;une amie montre combien l&#039;évènement donne à réfléchir :
« Merci, pour cette suite au film. 
Samedi, à Lille, j&#039;ai acheté au Furet du nord – « Petite vie des moines de Tihirine » de Christophe Henning (journaliste à la Voix du Nord). Tout petit livre, glissé avec grand plaisir dans mon sac.
D&#039;autres livres m’ont attirée : 
- « Sept vies pour Dieu et l&#039;Algérie » par Bruno Chenu, Bayard 1996. 
- « Aime jusqu&#039;au bout du feu », poèmes du frère Christophe, Monte-Cristo 1997. 
- « L&#039;invincible Espérance », Christian de Chergé, Bayard/Centurion, 1997. 
- « Le souffle du don », journal de frère Christophe, Bayard/Centurion, 1999.
- « Dieu pour tout jour », chapitres de Christian de Chergé, Abbaye Notre-Dame d&#039;Aiguebelle, 2004.
- « Christian de Chergé, prieur de Tibhirine », de Marie-Christine Ray, Albin Michel 2010. 

La &quot;deuxième histoire&quot; de Tibhirine se poursuit. ça fait du bien, de croire &quot;encore&quot; en l&#039;homme, en sa bonté envers son prochain… Pour reprendre les mots de Rachid &quot;Qu&#039;on peut être grand, autrement que par le fric, la violence, ou « la sape ». »
Pour nos enfants, petits-enfants… Des espérances à transmettre. »


29 septembre 2010
Annick C., nièce de Paul. Thonon-Les-Bains

J&#039;ai découvert ton texte, magnifique, bien structuré dans le temps, amenant bien les étapes de ta réflexion, de ton travail. Cela reflète bien ta démarche et ce qui te tenait à coeur. Merci de nous inclure, Rachid et moi, avec tant de respect.
Tu as été toi aussi, comme « les Sept », un avant-gardiste et ton travail, même sur le tard, mérite d&#039;être (re) découvert et porté à la connaissance du plus grand nombre.
Vendredi prochain, les classes de seconde du Lycée de Léa, iront voir le film de Beauvois, je suis invitée à faire une présentation. J&#039;essayerai de sensibiliser au mieux des adolescents de 15/16 ans qui doivent penser qu&#039;ils ont mieux à faire que de se préoccuper de moines!!! 
Et pourtant.


30 septembre 2010
Gilles N. Algérie

Merci pour les DVD, bien reçus. 
J&#039;ai vu hier le film « Des hommes et des dieux », dont le succès commercial est phénoménal. Je tiens à te dire que je préfère celui que tu as fait: j&#039;y rejoins de plus près ce que j&#039;ai vécu. 

Ma réaction au film de Beauvois : 

Je suis heureux que ce film connaisse un succès inattendu.
Mais il est clair, pour moi qui ai vécu en lien étroit avec les moines de 1977 à leur mort en 1996, qu’il s’agit d’une « fiction », bâtie à partir d’une histoire vraie.
Beaucoup de spectateurs retiendront que les moines ont choisi de rester, malgré les invitations répétées du Wali de Médéa à se réfugier ailleurs. Choix motivé à cause des liens qu’ils avaient avec les gens habitant dans le voisinage. Ceci est vrai et c’est sans doute l’essentiel de ce qu’il faut retenir. 
Mais ce message a absolument besoin d’être complété.
Un témoignage d’Eglise
Même si l’enlèvement des sept moines a été très médiatisé et a soulevé une grande émotion dans le monde entier, il faut relever que dans les deux années précédentes, déjà onze religieux et religieuses du même diocèse avaient été assassinés à Alger: Un frère mariste, une petite Sœur de l’Assomption, deux Sœurs de N.D. des Apôtres, deux Sœurs Augustines de Madrid, une petite Sœur du Sacré Cœur, quatre Pères Blancs.
Le G.I.A. (Groupe Islamique Armé) avait en 1993 sommé tous les étrangers de quitter le territoire sous peine d’être assassinés. Parmi les religieux et religieuses en Algérie, certains se sont conformés aux recommandations des Ambassades, d’autres ont pris le risque de rester aux côtés de leurs amis musulmans. C’est le cas, entre autres, du père Robert Fouquez, ermite dans les environs de Médéa, qui s’était réfugié dans une dépendance du monastère, et dont le film ne mentionne pas l’existence. Il était présent aussi lors de l’enlèvement de ses frères.
Du fait de l’insécurité des routes menant de Blida à Médéa (27 km) et de Médéa à Tibhirine (6 km), les moines recevaient peu de visiteurs. Mais le film aurait pu mentionner le passage de Mgr Teissier, après l’incursion du Groupe d’Islamistes Armés, le soir de Noël 93, pour réfléchir avec eux, aux suites à donner. 
Il aurait pu signaler aussi que, la nuit même de l’enlèvement, était réuni au monastère un groupe de religieux et laïcs très liés au prieur et à la communauté, qui aujourd’hui encore – quatorze ans après - se réunissent dans le même dessein de rejoindre des amis musulmans dans un partage spirituel. 
Non, les moines n’étaient pas isolés. Ils avaient été très secoués par les assassinats qui eurent lieu à Alger et Tizi-Ouzou. Ils restaient en lien étroit avec leur archevêque Henri Teissier, et même avec le Cardinal Duval, dont la mort a suivi de peu celle des moines. En lien étroit aussi avec le père Gilles Nicolas - auteur de ces lignes - prêtre diocésain qui enseignait dans un lycée de Médéa et les rejoignait fréquemment. 
Par ailleurs, la réalité est souvent déformée sans nécessité : 
Le village dans lequel on voit les moines déambuler est très éloigné de l’environnement du monastère. La scène où l’on voit frère Christian (le prieur) et frère Luc (le médecin) participer à une prière musulmane est purement imaginaire. 
( … )
L’intrusion au soir de Noël 93 d’un Groupe de terroristes n’est pas du tout, telle que présentée dans le film, fidèle à la réalité. En réalité, trois seulement sont entrés au monastère (et trois autres étaient restés à l’extérieur). Aucun n’était barbu, et tous portaient des tenues de l’A.N.P. (armée nationale populaire) et non des tenues « afghanes » (même si leur chef, Sayeh Attia, était bien un ancien d’Afghanistan). Personne ne les a vus entrer, et ils ont commencé par pénétrer dans l’hôtellerie où se trouvaient le père Nicolas et deux étudiants d’Afrique sub-saharienne. À aucun moment ils ne se sont montrés menaçant, mais tous savaient qu’il s’agissait du Groupe qui avait égorgé quinze jours plus tôt, à quelques kilomètres de là, quatorze travailleurs Croates. ( … )
En conclusion, 
S’il faut rendre hommage au réalisateur pour son travail, et si l’on peut se réjouir avec lui du succès commercial du film, il semble qu’on aurait pu se rapprocher davantage de la vérité historique et rendre leur message plus universel, sans dénaturer le film.

Gilles N. Algérie


3 octobre 2010
Bernard B. Père mariste, Paris

Merci pour ce parcours que tu rappelles et qui t&#039;a permis de faire connaître par « Le testament de Tibhirine », l&#039;essentiel du témoignage des moines à des foules de spectateurs.  Merci d&#039;être venu jusqu&#039;au « Forum 104 ».  Maintenant c&#039;est le Grand Prix de Cannes qui est au premier plan. Je l&#039;ai aimé aussi et l&#039;ai trouvé &quot;juste&quot;. Dans une dizaine de jours, j&#039;organise un débat au Forum sur le film &quot;Des hommes et des dieux&quot; et j&#039;évoquerai (avec d&#039;autres) un &quot;Testament&quot; qui nous a visité  à deux reprises. Merci.


4 octobre 2010
Françoise P. Sociologue, Paris

Merci Emmanuel pour ce beau et intéressant message.
J&#039;admire ta grande discrétion, mais je trouve que face à
l&#039;emballement suscité par le film de Xavier Beauvois, (que je n&#039;ai pas encore vu), il est vraiment dommage que le tien ne soit mentionné nulle part.
Je trouverais bienvenu que la télévision le re-programme, ne peut-on leur suggérer? 


8 octobre 2010
Antoine B. Organisateur de la Projection de Lorient

Merci pour ce commentaire qui fait le lien entre ton propre film et celui que nous venons de voir. Les deux, participent à la diffusion que mérite ce magnifique testament de Christian. Ces sept moines donnent, dans leur vie concrète, à l&#039;horizontalité de la croix, la place qu&#039;elle doit avoir, à côté de sa verticalité.


9 octobre 2010,
Yves J. Enseignant audiovisuel, Douarnenez

Ces quelques mots après avoir entendu ce soir une interview à la Radio du Père Jean-Marie Lassausse, “Le jardinier de Tibhirine”. Il a parlé de ton film et de toi, à l’occasion d’une émission très dense.
J’ai vu, il y a quelque temps “Des hommes et des dieux”. C’est un beau film, un grand film, mais il ne m’a pas ému (j’essaye de comprendre pourquoi), alors que je l’ai été en voyant ton documentaire. Je ne dis pas ça pour te flatter, c’est comme cela que je l’ai vécu. 
Peut-être, qu&#039;en montrant moins, on laisse l&#039;esprit plus ouvert à l&#039;émotion, lors de la lecture des mots laissés par les moines ?

10 octobre 2010, 
( Réponse ) Bonjour Yves.
Quelques rares personnes m’ont fait la même réflexion.
Les documents fragiles et modestes du documentaire, vidéo et photos de famille, ont beaucoup de poids. Est-ce cela ?
Ou bien, est-ce ton lien si fort, avec l’Algérie, et particulièrement avec la période de la « Guerre d’Algérie » ?
Nos Projections reprennent... C’est une belle surprise.
“Le testament de Tibhirine” passe bien après “Des hommes et des dieux”. Les deux films s’enrichissent l’un, l’autre.
Les débats sont passionnants.

Emmanuel Audrain, réalisateur.


12 octobre 2010
Isabelle D. Acheteuse du DVD, Paris

Je viens de recevoir « Le testament de Tibhirine » en DVD. Encore merci pour ce film plein de tolérance, &quot;dans ce monde de brutes&quot;.


01 novembre 2010
J-F. R. Pasteur, Suisse

Je viens de visionner le documentaire &quot;Le testament de Tibhirine&quot; avec des jeunes qui me sont confiés dans le cadre de mon ministère de  pasteur protestant. J&#039;ai été ému, bien sûr. Aux larmes. Mais ce qui m&#039;a le plus touché, c&#039;est la subtilité, la délicatesse de votre documentaire qui sert si bien ce texte majeur de frère Christian. Et il y a aussi ces plans fixes, telles des natures mortes qui paradoxalement disent si bien la force de la vie. 
Simplement MERCI. Je vais le revoir souvent, il renvoie à un cap que ces hommes ont su tenir dans l&#039;hostilité et qu&#039;il convient de tenir encore et encore dans notre monde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>25 septembre 2010<br />
Jean-Olivier H. Ecrivain, Ile d’Yeu</p>
<p>Cher Emmanuel,<br />
c&#8217;est avec une belle émotion et une très grande reconnaissance que je découvre en toi et dans ton travail d&#8217;enquêteur passionné, l&#8217;étincelle première d&#8217;un film qui m&#8217;a touché au plus intime. Merci, merci à toi d&#8217;avoir été premier sur ce sentier qui conduit au meilleur de chacun de nous.<br />
Jean Grosjean, poète, écrivain, merveilleux traducteur du Coran et d&#8217;une partie de la Bible dans la Pléiade, m&#8217;a dit un jour : &laquo;&nbsp;Tout ce qui contribue à tirer l&#8217;humain de l&#8217;homme je l&#8217;appelle Dieu.&nbsp;&raquo; C&#8217;est en cela que tu réponds à ce qu&#8217;attend de nous notre Employeur infiniment aimant !<br />
Encore une fois merci. Je t&#8217;embrasse, J-O.</p>
<p>25 septembre 2010<br />
Yvon J. Journaliste, Paimpol</p>
<p>Merci Emmanuel de m&#8217;avoir fait parvenir cet éclairage émouvant sur  Tibhirine. Je n&#8217;ai pas vu &laquo;&nbsp;Le testament&nbsp;&raquo; ni encore le film (de  fiction) de Xavier Beauvois. Mais je crois t&#8217;avoir fait parvenir, après ton passage à Paimpol, la modeste chronique parue dans La  Presse d&#8217;Armor, que m&#8217;avait inspirée le drame de ces hommes. J&#8217;ai été longtemps chrétien, catholique pratiquant et même engagé. Je ne le  suis plus mais l&#8217;église reste un peu quelque part ma famille éloignée. J&#8217;ai vécu longtemps (huit ans) en terre d&#8217;Islam (au Maroc) et j&#8217;ai gardé de nombreux amis musulmans. L&#8217;un d&#8217;eux, un de mes anciens élèves de CM2  (il y a plus de quarante ans!) m&#8217;a fait parvenir il y a quelques jours un très beau texte de Tahar Ben Jelloun, une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy parue dans Le Monde début septembre. Je ne serai jamais de ceux qui confondent la religion avec l&#8217;usage qu&#8217;en font certains, au bénéfice de causes très éloignées du message de fraternité universelle.</p>
<p>25 septembre 2010<br />
Claude R. Père Blanc, Algérie</p>
<p>Je viens de lire les Nouvelles du film &laquo;&nbsp;Le Testament de Tibhirine&nbsp;&raquo;. Je te remercie pour ces réflexions, encore toutes vibrantes des témoignages que tu as reçus, des contacts pris, de ce travail de longue patience qui a été le tien, et je suis si heureux d&#8217;apprendre que tu as été au &laquo;&nbsp;déclic&nbsp;&raquo; du film &laquo;&nbsp;Des hommes et des dieux&nbsp;&raquo;! Je me doutais que tu n&#8217;étais pas étranger à ce film, mais je ne savais pas comment. Je n’ai pas encore vu le film, mais je reste convaincu que rien ne pourra remplacer &laquo;&nbsp;le Testament de Tibhirine&nbsp;&raquo;.<br />
J&#8217;ai parfois un peu peur de voir &laquo;&nbsp;Des hommes et des dieux&nbsp;&raquo;, peur de rester sur ma faim. Pourtant, je le verrai avec intérêt, sachant que grâce à lui, le témoignage de nos frères moines va aller plus loin encore dans l&#8217;espace.<br />
Merci encore d&#8217;y avoir cru!</p>
<p>25 septembre 2010<br />
Bénédicte F. Femme de marin, Roscoff</p>
<p>Merci beaucoup Emmanuel de ce très beau texte. Nous suivons cela bien sûr, espérant que ton film sera projeté dans le secteur. Ce que tu fais est beau parce que profond, humain, respectueux. Parce que tu prends le temps de le faire à fond, avec l&#8217;écoute, la méditation, l&#8217;humilité, la douceur. Parce que ta recherche est d&#8217;ordre spirituel. Tu habites bien ton prénom. Je fais suivre aux gens que j&#8217;aime.   </p>
<p>25 septembre 2010<br />
Laurence P-J. Réalisatrice, Paris </p>
<p>Cher Emmanuel,<br />
Quel plaisir de recevoir ces bonnes nouvelles de toi!</p>
<p>25 septembre 2010<br />
Larbi B. Réalisateur, Rennes</p>
<p>Cela fait longtemps que j&#8217;avais envie de t&#8217;envoyer un mot. En fait, depuis que j&#8217;ai vu « Des hommes et des dieux », ce très beau film. Je suis allé le voir avec ma femme et mon fils. Évidemment, tout ce qui parle de l&#8217;Algérie nous intéresse, surtout en termes d&#8217;amour et d&#8217;amitié. En regardant ce film, je n&#8217;ai pas pu m&#8217;empêcher de penser à ton Documentaire, « Le testament de Tibhirine ». Je suis persuadé que Xavier Bauvois a visionné et revisionné ton film. On y trouve la sobriété et l&#8217;honnêteté du traitement qui caractérise ton esthétique.<br />
L&#8217;Algérie est un pays qui vit « en quarantaine » depuis des décennies. C&#8217;est grâce à des intellectuels, des artistes comme toi et Beauvois, que cette chape de plomb se fissure, à chaque fois un peu plus, laissant entrer davantage de lumière.<br />
Vous tous qui aimez ce pays, ce peuple, MERCI!</p>
<p>26 septembre 2010<br />
Michel C. Paludier, Guérande</p>
<p>« Des hommes et des dieux », est un film sobre mais chargé d&#8217;émotion et qui en dit beaucoup.<br />
Tu as semé une graine qui a bien levé. Et, c&#8217;est bien !</p>
<p>26 septembre 2010<br />
Jean Marie W. Editeur, Nantes</p>
<p>Salut Emmanuel !<br />
Nous avons vu « Des hommes et des dieux » dès le premier soir au Katorza. La salle était pleine et nous sommes sortis sous l&#8217;emprise de ce film magnifique.<br />
Ton film avait bien préparé le terrain, j&#8217;y repensais souvent dès que je lisais un article sur Tibhirine. Je suis heureux d&#8217;apprendre que tu as joué un rôle, à ton insu. Aucune image n&#8217;est neutre, et dans ma tête les paysages que tu as filmés et ceux du film se confondent. Le jeu des acteurs permet peut-être de mieux comprendre le cheminement de leur décision. Quoi qu&#8217;il en soit, ton film et celui-là, sont vraiment des éclairs dans notre vie bien banale.<br />
Peut-être pas si banale que ça, après tout !</p>
<p>25 septembre 2010<br />
Hubert et Nicole de C. Paris</p>
<p>Merci de ce beau texte que tu nous envoies et qui retrace la filiation entre ton film et celui de Xavier Beauvois. On va finir par croire qu&#8217;il y a un Bon Dieu quelque part !<br />
Et ce serait une merveilleuse aventure que le monde découvre que ce Dieu d&#8217;Amour et de Miséricorde est plus grand que nos différences avec lesquelles Il &laquo;&nbsp;joue&nbsp;&raquo; comme le dit joliment Christian, dans son testament. Ce sera peut-être la &laquo;&nbsp;troisième histoire&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>27 septembre 2010<br />
Jacques L. Réalisateur, Ploëmeur</p>
<p>Merci pour ce Courrier très éclairant.<br />
J&#8217;imagine ton désappointement devant les &laquo;&nbsp;beaux paysages de Tibhirine&nbsp;&raquo; admirés par la critique, alors que toi, tu connais les vrais, ainsi que les villageois que tu ne reconnaissais pas puisqu&#8217;ils n&#8217;étaient que des figurants. Je comprends qu&#8217;il t&#8217;ait fallu un temps d&#8217;adaptation, également avec les personnages, toi qui reste hanté par leur présence à travers leurs photos et surtout leurs écrits, leurs &laquo;&nbsp;testaments&nbsp;&raquo;&#8230;<br />
Mais comme tu le dis, &laquo;&nbsp;la magie du cinéma a opéré&nbsp;&raquo;.<br />
Dans tout ce battage médiatique &#8211; car il y en a un et c&#8217;est bien &#8211; j&#8217;ai beaucoup regretté qu&#8217;on n&#8217;ait pas rappelé le rôle précurseur de ton Documentaire : ça a été le sens de mon message publié dans Télérama.<br />
Je n&#8217;oublie pas le mal que tu t&#8217;es donné pour mener à bien cette aventure, avec des moyens très limités. Et les risques que tu as pris. Tu n&#8217;as pas tourné au Maroc avec l&#8217;aisance d&#8217;un film bien financé. Tu as poussé l&#8217;honnêteté &#8211; celle qu&#8217;on te connaît et qu&#8217;on apprécie &#8211; à aller sur les lieux mêmes de la tragédie pour en rencontrer les témoins, morts et survivants.<br />
Je me souviens qu&#8217;avant de partir moi-même pour l&#8217;Algérie, tu m&#8217;avais prodigué de précieux conseils. Je me souviens aussi que quelque temps après la diffusion du Testament en France, je t&#8217;avais rencontré au Consulat d&#8217;Algérie à Nantes où tu demandais un nouveau visa pour aller présenter ton film aux villageois de Tibhirine. Quelle conscience professionnelle &#8211; combien de réalisateurs font cette démarche ? &#8211; quelle conscience tout court ! Tu avais promis de revenir, tu es revenu.<br />
Que tes témoins se soient rétractés, ne m&#8217;étonne pas. J&#8217;ai pu mesurer le traumatisme qu&#8217;a représenté cette décennie sanglante pour les Algériens. Lors d&#8217;un pique-nique dans un parc sur les hauteurs de Constantine, l&#8217;ambiance est décontractée &#8211; service à thé, pâtisseries appétissantes étalées sur une nappe &#8211; propice aux confidences. Mourad raconte l&#8217;enlèvement de son frère par les GIA, la confiscation de sa voiture par la police, les manifs contre l&#8217;armée&#8230; Brusquement il s&#8217;arrête et jette un coup d&#8217;oeil circulaire autour de lui. Quelqu&#8217;un l&#8217;aurait-il entendu ? Vieux réflexe.<br />
Ce que tu as fait est bien, tant ton film que la manière dont tu l&#8217;as fait !<br />
Je souhaite une nouvelle vie et un beau succès au &laquo;&nbsp;testament&nbsp;&raquo; !</p>
<p>28 septembre 2010,<br />
Jacques L. Réalisateur, Ploëmeur.</p>
<p>Suite à la transmission de ton Texte, la réaction d&#8217;une amie montre combien l&#8217;évènement donne à réfléchir :<br />
« Merci, pour cette suite au film.<br />
Samedi, à Lille, j&#8217;ai acheté au Furet du nord – « Petite vie des moines de Tihirine » de Christophe Henning (journaliste à la Voix du Nord). Tout petit livre, glissé avec grand plaisir dans mon sac.<br />
D&#8217;autres livres m’ont attirée :<br />
- « Sept vies pour Dieu et l&#8217;Algérie » par Bruno Chenu, Bayard 1996.<br />
- « Aime jusqu&#8217;au bout du feu », poèmes du frère Christophe, Monte-Cristo 1997.<br />
- « L&#8217;invincible Espérance », Christian de Chergé, Bayard/Centurion, 1997.<br />
- « Le souffle du don », journal de frère Christophe, Bayard/Centurion, 1999.<br />
- « Dieu pour tout jour », chapitres de Christian de Chergé, Abbaye Notre-Dame d&#8217;Aiguebelle, 2004.<br />
- « Christian de Chergé, prieur de Tibhirine », de Marie-Christine Ray, Albin Michel 2010. </p>
<p>La &laquo;&nbsp;deuxième histoire&nbsp;&raquo; de Tibhirine se poursuit. ça fait du bien, de croire &laquo;&nbsp;encore&nbsp;&raquo; en l&#8217;homme, en sa bonté envers son prochain… Pour reprendre les mots de Rachid &laquo;&nbsp;Qu&#8217;on peut être grand, autrement que par le fric, la violence, ou « la sape ». »<br />
Pour nos enfants, petits-enfants… Des espérances à transmettre. »</p>
<p>29 septembre 2010<br />
Annick C., nièce de Paul. Thonon-Les-Bains</p>
<p>J&#8217;ai découvert ton texte, magnifique, bien structuré dans le temps, amenant bien les étapes de ta réflexion, de ton travail. Cela reflète bien ta démarche et ce qui te tenait à coeur. Merci de nous inclure, Rachid et moi, avec tant de respect.<br />
Tu as été toi aussi, comme « les Sept », un avant-gardiste et ton travail, même sur le tard, mérite d&#8217;être (re) découvert et porté à la connaissance du plus grand nombre.<br />
Vendredi prochain, les classes de seconde du Lycée de Léa, iront voir le film de Beauvois, je suis invitée à faire une présentation. J&#8217;essayerai de sensibiliser au mieux des adolescents de 15/16 ans qui doivent penser qu&#8217;ils ont mieux à faire que de se préoccuper de moines!!!<br />
Et pourtant.</p>
<p>30 septembre 2010<br />
Gilles N. Algérie</p>
<p>Merci pour les DVD, bien reçus.<br />
J&#8217;ai vu hier le film « Des hommes et des dieux », dont le succès commercial est phénoménal. Je tiens à te dire que je préfère celui que tu as fait: j&#8217;y rejoins de plus près ce que j&#8217;ai vécu. </p>
<p>Ma réaction au film de Beauvois : </p>
<p>Je suis heureux que ce film connaisse un succès inattendu.<br />
Mais il est clair, pour moi qui ai vécu en lien étroit avec les moines de 1977 à leur mort en 1996, qu’il s’agit d’une « fiction », bâtie à partir d’une histoire vraie.<br />
Beaucoup de spectateurs retiendront que les moines ont choisi de rester, malgré les invitations répétées du Wali de Médéa à se réfugier ailleurs. Choix motivé à cause des liens qu’ils avaient avec les gens habitant dans le voisinage. Ceci est vrai et c’est sans doute l’essentiel de ce qu’il faut retenir.<br />
Mais ce message a absolument besoin d’être complété.<br />
Un témoignage d’Eglise<br />
Même si l’enlèvement des sept moines a été très médiatisé et a soulevé une grande émotion dans le monde entier, il faut relever que dans les deux années précédentes, déjà onze religieux et religieuses du même diocèse avaient été assassinés à Alger: Un frère mariste, une petite Sœur de l’Assomption, deux Sœurs de N.D. des Apôtres, deux Sœurs Augustines de Madrid, une petite Sœur du Sacré Cœur, quatre Pères Blancs.<br />
Le G.I.A. (Groupe Islamique Armé) avait en 1993 sommé tous les étrangers de quitter le territoire sous peine d’être assassinés. Parmi les religieux et religieuses en Algérie, certains se sont conformés aux recommandations des Ambassades, d’autres ont pris le risque de rester aux côtés de leurs amis musulmans. C’est le cas, entre autres, du père Robert Fouquez, ermite dans les environs de Médéa, qui s’était réfugié dans une dépendance du monastère, et dont le film ne mentionne pas l’existence. Il était présent aussi lors de l’enlèvement de ses frères.<br />
Du fait de l’insécurité des routes menant de Blida à Médéa (27 km) et de Médéa à Tibhirine (6 km), les moines recevaient peu de visiteurs. Mais le film aurait pu mentionner le passage de Mgr Teissier, après l’incursion du Groupe d’Islamistes Armés, le soir de Noël 93, pour réfléchir avec eux, aux suites à donner.<br />
Il aurait pu signaler aussi que, la nuit même de l’enlèvement, était réuni au monastère un groupe de religieux et laïcs très liés au prieur et à la communauté, qui aujourd’hui encore – quatorze ans après &#8211; se réunissent dans le même dessein de rejoindre des amis musulmans dans un partage spirituel.<br />
Non, les moines n’étaient pas isolés. Ils avaient été très secoués par les assassinats qui eurent lieu à Alger et Tizi-Ouzou. Ils restaient en lien étroit avec leur archevêque Henri Teissier, et même avec le Cardinal Duval, dont la mort a suivi de peu celle des moines. En lien étroit aussi avec le père Gilles Nicolas &#8211; auteur de ces lignes &#8211; prêtre diocésain qui enseignait dans un lycée de Médéa et les rejoignait fréquemment.<br />
Par ailleurs, la réalité est souvent déformée sans nécessité :<br />
Le village dans lequel on voit les moines déambuler est très éloigné de l’environnement du monastère. La scène où l’on voit frère Christian (le prieur) et frère Luc (le médecin) participer à une prière musulmane est purement imaginaire.<br />
( … )<br />
L’intrusion au soir de Noël 93 d’un Groupe de terroristes n’est pas du tout, telle que présentée dans le film, fidèle à la réalité. En réalité, trois seulement sont entrés au monastère (et trois autres étaient restés à l’extérieur). Aucun n’était barbu, et tous portaient des tenues de l’A.N.P. (armée nationale populaire) et non des tenues « afghanes » (même si leur chef, Sayeh Attia, était bien un ancien d’Afghanistan). Personne ne les a vus entrer, et ils ont commencé par pénétrer dans l’hôtellerie où se trouvaient le père Nicolas et deux étudiants d’Afrique sub-saharienne. À aucun moment ils ne se sont montrés menaçant, mais tous savaient qu’il s’agissait du Groupe qui avait égorgé quinze jours plus tôt, à quelques kilomètres de là, quatorze travailleurs Croates. ( … )<br />
En conclusion,<br />
S’il faut rendre hommage au réalisateur pour son travail, et si l’on peut se réjouir avec lui du succès commercial du film, il semble qu’on aurait pu se rapprocher davantage de la vérité historique et rendre leur message plus universel, sans dénaturer le film.</p>
<p>Gilles N. Algérie</p>
<p>3 octobre 2010<br />
Bernard B. Père mariste, Paris</p>
<p>Merci pour ce parcours que tu rappelles et qui t&#8217;a permis de faire connaître par « Le testament de Tibhirine », l&#8217;essentiel du témoignage des moines à des foules de spectateurs.  Merci d&#8217;être venu jusqu&#8217;au « Forum 104 ».  Maintenant c&#8217;est le Grand Prix de Cannes qui est au premier plan. Je l&#8217;ai aimé aussi et l&#8217;ai trouvé &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo;. Dans une dizaine de jours, j&#8217;organise un débat au Forum sur le film &laquo;&nbsp;Des hommes et des dieux&nbsp;&raquo; et j&#8217;évoquerai (avec d&#8217;autres) un &laquo;&nbsp;Testament&nbsp;&raquo; qui nous a visité  à deux reprises. Merci.</p>
<p>4 octobre 2010<br />
Françoise P. Sociologue, Paris</p>
<p>Merci Emmanuel pour ce beau et intéressant message.<br />
J&#8217;admire ta grande discrétion, mais je trouve que face à<br />
l&#8217;emballement suscité par le film de Xavier Beauvois, (que je n&#8217;ai pas encore vu), il est vraiment dommage que le tien ne soit mentionné nulle part.<br />
Je trouverais bienvenu que la télévision le re-programme, ne peut-on leur suggérer? </p>
<p>8 octobre 2010<br />
Antoine B. Organisateur de la Projection de Lorient</p>
<p>Merci pour ce commentaire qui fait le lien entre ton propre film et celui que nous venons de voir. Les deux, participent à la diffusion que mérite ce magnifique testament de Christian. Ces sept moines donnent, dans leur vie concrète, à l&#8217;horizontalité de la croix, la place qu&#8217;elle doit avoir, à côté de sa verticalité.</p>
<p>9 octobre 2010,<br />
Yves J. Enseignant audiovisuel, Douarnenez</p>
<p>Ces quelques mots après avoir entendu ce soir une interview à la Radio du Père Jean-Marie Lassausse, “Le jardinier de Tibhirine”. Il a parlé de ton film et de toi, à l’occasion d’une émission très dense.<br />
J’ai vu, il y a quelque temps “Des hommes et des dieux”. C’est un beau film, un grand film, mais il ne m’a pas ému (j’essaye de comprendre pourquoi), alors que je l’ai été en voyant ton documentaire. Je ne dis pas ça pour te flatter, c’est comme cela que je l’ai vécu.<br />
Peut-être, qu&#8217;en montrant moins, on laisse l&#8217;esprit plus ouvert à l&#8217;émotion, lors de la lecture des mots laissés par les moines ?</p>
<p>10 octobre 2010,<br />
( Réponse ) Bonjour Yves.<br />
Quelques rares personnes m’ont fait la même réflexion.<br />
Les documents fragiles et modestes du documentaire, vidéo et photos de famille, ont beaucoup de poids. Est-ce cela ?<br />
Ou bien, est-ce ton lien si fort, avec l’Algérie, et particulièrement avec la période de la « Guerre d’Algérie » ?<br />
Nos Projections reprennent&#8230; C’est une belle surprise.<br />
“Le testament de Tibhirine” passe bien après “Des hommes et des dieux”. Les deux films s’enrichissent l’un, l’autre.<br />
Les débats sont passionnants.</p>
<p>Emmanuel Audrain, réalisateur.</p>
<p>12 octobre 2010<br />
Isabelle D. Acheteuse du DVD, Paris</p>
<p>Je viens de recevoir « Le testament de Tibhirine » en DVD. Encore merci pour ce film plein de tolérance, &laquo;&nbsp;dans ce monde de brutes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>01 novembre 2010<br />
J-F. R. Pasteur, Suisse</p>
<p>Je viens de visionner le documentaire &laquo;&nbsp;Le testament de Tibhirine&nbsp;&raquo; avec des jeunes qui me sont confiés dans le cadre de mon ministère de  pasteur protestant. J&#8217;ai été ému, bien sûr. Aux larmes. Mais ce qui m&#8217;a le plus touché, c&#8217;est la subtilité, la délicatesse de votre documentaire qui sert si bien ce texte majeur de frère Christian. Et il y a aussi ces plans fixes, telles des natures mortes qui paradoxalement disent si bien la force de la vie.<br />
Simplement MERCI. Je vais le revoir souvent, il renvoie à un cap que ces hommes ont su tenir dans l&#8217;hostilité et qu&#8217;il convient de tenir encore et encore dans notre monde.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le “Testament de Tibhirine”: l’autre film sur les moines de Tibhirine par Pierre-Henri ALLAIN par Emmanuelle W. Enseignante, Lorient</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2010/09/le-%e2%80%9ctestament-de-tibhirine%e2%80%9d-l%e2%80%99autre-film-sur-les-moines-de-tibhirine-par-pierre-henri-allain/#comment-40</link>
		<dc:creator>Emmanuelle W. Enseignante, Lorient</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 16:50:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/?p=1056#comment-40</guid>
		<description>Emmanuel, 
Je suis allée voir &quot;Des hommes et des dieux&quot; et en rentrant j&#039;ai revisionné ton film... Ce complément est indispensable, car tu donnes du sens à cette aventure, tu élargis la focale entre autre sur le croisement des religions et des cultures, à travers le témoignage du couple, Annick et Rachid. Et puis ton film, ce n&#039;est pas du &quot;cinéma&quot;. Je veux dire par là, que moi le côté très léché de l&#039;image, très beau, de la vie monastique très exemplaire, très &quot;idyllique» (prier, s&#039;occuper des légumes, du miel etc...) m&#039;a un peu gênée. J&#039;ai même ressenti une certaine &quot;impudeur&quot; à voir à l&#039;écran les rituels des moines, dans leurs temps de prière. La question, peut-on tout filmer ? Toute vie peut-elle devenir &quot;objet&quot; cinématographique ? Est-ce que ce n&#039;est pas bizarre de montrer des vies qui ont choisi d&#039;être recluses, en tout cas d&#039;être tout, sauf exposées ? Est-ce que la «fiction» apporte quelque chose à la compréhension de cette histoire ?
Le film d&#039;un point de vue cinématographique est presque parfait. Interprétation, casting, montée dramatique avec le resserrement progressif sur les hommes, leurs visages, la très belle image de fin des bourreaux et victimes dans une même trace, disparaissant dans le brouillard, comme &quot;happés&quot; par quelque chose qui vient du ciel, qui les rend &quot;aveugles&quot;... Les uns laissant leur vie, les autres la leur enlevant.
Plein de questions mais tu vois, ce que tu as eu l&#039;idée de tourner bien avant Xavier Beauvois (d&#039;ailleurs dans quelle mesure ton film lui a-t-il servi de trame ?) est à mon avis beaucoup plus nécessaire pour saisir le(s) mystère(s) qui entoure(nt) ce drame.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel,<br />
Je suis allée voir &laquo;&nbsp;Des hommes et des dieux&nbsp;&raquo; et en rentrant j&#8217;ai revisionné ton film&#8230; Ce complément est indispensable, car tu donnes du sens à cette aventure, tu élargis la focale entre autre sur le croisement des religions et des cultures, à travers le témoignage du couple, Annick et Rachid. Et puis ton film, ce n&#8217;est pas du &laquo;&nbsp;cinéma&nbsp;&raquo;. Je veux dire par là, que moi le côté très léché de l&#8217;image, très beau, de la vie monastique très exemplaire, très &laquo;&nbsp;idyllique» (prier, s&#8217;occuper des légumes, du miel etc&#8230;) m&#8217;a un peu gênée. J&#8217;ai même ressenti une certaine &laquo;&nbsp;impudeur&nbsp;&raquo; à voir à l&#8217;écran les rituels des moines, dans leurs temps de prière. La question, peut-on tout filmer ? Toute vie peut-elle devenir &laquo;&nbsp;objet&nbsp;&raquo; cinématographique ? Est-ce que ce n&#8217;est pas bizarre de montrer des vies qui ont choisi d&#8217;être recluses, en tout cas d&#8217;être tout, sauf exposées ? Est-ce que la «fiction» apporte quelque chose à la compréhension de cette histoire ?<br />
Le film d&#8217;un point de vue cinématographique est presque parfait. Interprétation, casting, montée dramatique avec le resserrement progressif sur les hommes, leurs visages, la très belle image de fin des bourreaux et victimes dans une même trace, disparaissant dans le brouillard, comme &laquo;&nbsp;happés&nbsp;&raquo; par quelque chose qui vient du ciel, qui les rend &laquo;&nbsp;aveugles&nbsp;&raquo;&#8230; Les uns laissant leur vie, les autres la leur enlevant.<br />
Plein de questions mais tu vois, ce que tu as eu l&#8217;idée de tourner bien avant Xavier Beauvois (d&#8217;ailleurs dans quelle mesure ton film lui a-t-il servi de trame ?) est à mon avis beaucoup plus nécessaire pour saisir le(s) mystère(s) qui entoure(nt) ce drame.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#171;&#160;Des hommes et des dieux&#160;&#187; primé à Cannes par Michèle L. Monteuse, Paris</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2010/06/des-hommes-et-des-dieux-prime-a-cannes/#comment-39</link>
		<dc:creator>Michèle L. Monteuse, Paris</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 16:22:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/?p=1044#comment-39</guid>
		<description>Cher Emmanuel,
J&#039;ai pensé à toi très souvent en écoutant toutes ces émissions à la radio sur tes amis les moines. Tu as été encore une fois un précurseur (j&#039;ai lu le petit mot dans Télérama d&#039;un lecteur te rendant hommage à juste titre).
J&#039;espère que ton film continue son beau chemin et je suis sûre qu&#039;il a été le point de départ de la fiction.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Emmanuel,<br />
J&#8217;ai pensé à toi très souvent en écoutant toutes ces émissions à la radio sur tes amis les moines. Tu as été encore une fois un précurseur (j&#8217;ai lu le petit mot dans Télérama d&#8217;un lecteur te rendant hommage à juste titre).<br />
J&#8217;espère que ton film continue son beau chemin et je suis sûre qu&#8217;il a été le point de départ de la fiction.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Projection au cinéma Agora de Châteaulin par Georgette T. Crozon.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2007/03/projection-au-cinema-agora-de-chateaulin/#comment-24</link>
		<dc:creator>Georgette T. Crozon.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Mar 2007 14:14:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=122#comment-24</guid>
		<description>Bonsoir Emmanuel, 
Nous nous sommes rencontrés à la projection au cinéma Agora de Châteaulin, 
ce dimanche 11 mars.
J’ai été très émue par ton travail et ta façon de transmettre ce que tu as reçu dans cette approche des moines.
Il me semble que tu as trouvé un langage pour toucher le cœur des personnes, 
de convictions et d’horizons, différents. C’est si précieux.

J’annonce la projection prochaine de Lorient, à tout mon carnet d’adresses !
Georgette T. Crozon.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Emmanuel,<br />
Nous nous sommes rencontrés à la projection au cinéma Agora de Châteaulin,<br />
ce dimanche 11 mars.<br />
J’ai été très émue par ton travail et ta façon de transmettre ce que tu as reçu dans cette approche des moines.<br />
Il me semble que tu as trouvé un langage pour toucher le cœur des personnes,<br />
de convictions et d’horizons, différents. C’est si précieux.</p>
<p>J’annonce la projection prochaine de Lorient, à tout mon carnet d’adresses !<br />
Georgette T. Crozon.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Projection de la Maison diocésaine, à Rennes. par Geneviève P. Rennes.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2006/12/projection-de-la-maison-diocesaine-a-rennes/#comment-26</link>
		<dc:creator>Geneviève P. Rennes.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2006 14:23:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=155#comment-26</guid>
		<description>Je tenais à vous remercier pour cette projection-débat de Rennes. 
Soirée riche, vraie, pleine d&#039;émotion. J’en suis sortie plus riche d&#039;amour.

Très intéressée de découvrir l’Association des Amis de Tibhirine 
( Abbaye d’Aiguebelle, 26 230 Montjoyer ) qui poursuit les liens d’amitié tissés par les moines avec la population voisine.
Cordialement, Geneviève P. Rennes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je tenais à vous remercier pour cette projection-débat de Rennes.<br />
Soirée riche, vraie, pleine d&#8217;émotion. J’en suis sortie plus riche d&#8217;amour.</p>
<p>Très intéressée de découvrir l’Association des Amis de Tibhirine<br />
( Abbaye d’Aiguebelle, 26 230 Montjoyer ) qui poursuit les liens d’amitié tissés par les moines avec la population voisine.<br />
Cordialement, Geneviève P. Rennes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Projection de la Maison diocésaine, à Rennes. par Sokkhaing et Phuoc S. Rennes.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2006/12/projection-de-la-maison-diocesaine-a-rennes/#comment-25</link>
		<dc:creator>Sokkhaing et Phuoc S. Rennes.</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2006 14:22:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=155#comment-25</guid>
		<description>Chers amis, 
Nous sommes Bouddhistes, originaires du Cambodge et membres de l’Association « Amitié entre les religions », nous étions à la projection de la Maison diocésaine, 
à Rennes.

L&#039;évènement d&#039;un côté et le film de l&#039;autre, nous bouleversent beaucoup. 
Comment des hommes arrivent à tuer d&#039;autres hommes, de sang froid, et surtout, quand ceux-ci consacrent leur vie à cultiver la Paix et à aider les autres ?
Cela dépasse un raisonnement humain. 
La haine de ceux qui chérissent des pensées fausses, n&#039;est jamais apaisée.

Nous sommes émerveillés par le choix de la vie des moines, confiée à Dieu, 
et leur détermination à aller au bout de leur travail.
Le film immortalise cet évènement pour que les êtres humains de toute religion méditent et comprennent le véritable sens de la vie : aider les autres à sortir 
de la misère, de la souffrance, et non à tuer. 
Sokkhaing et Phuoc S. Rennes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chers amis,<br />
Nous sommes Bouddhistes, originaires du Cambodge et membres de l’Association « Amitié entre les religions », nous étions à la projection de la Maison diocésaine,<br />
à Rennes.</p>
<p>L&#8217;évènement d&#8217;un côté et le film de l&#8217;autre, nous bouleversent beaucoup.<br />
Comment des hommes arrivent à tuer d&#8217;autres hommes, de sang froid, et surtout, quand ceux-ci consacrent leur vie à cultiver la Paix et à aider les autres ?<br />
Cela dépasse un raisonnement humain.<br />
La haine de ceux qui chérissent des pensées fausses, n&#8217;est jamais apaisée.</p>
<p>Nous sommes émerveillés par le choix de la vie des moines, confiée à Dieu,<br />
et leur détermination à aller au bout de leur travail.<br />
Le film immortalise cet évènement pour que les êtres humains de toute religion méditent et comprennent le véritable sens de la vie : aider les autres à sortir<br />
de la misère, de la souffrance, et non à tuer.<br />
Sokkhaing et Phuoc S. Rennes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur 11ème PRIX INTERNATIONAL DU DOCUMENTAIRE ET DU REPORTAGE MÉDITERRANÉEN par Elisabeth L. Réalisatrice, Marseille.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2006/12/11eme-prix-international-du-documentaire-et-du-reportage-mediterraneen/#comment-23</link>
		<dc:creator>Elisabeth L. Réalisatrice, Marseille.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2006 14:12:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=119#comment-23</guid>
		<description>Bonjour Emmanuel,
J’apprends que tu as été récompensé ce week-end par un des prix du CMCA.
Je me réjouis pour toi. 
Toutes mes félicitations !
Amitiés, Elisabeth L. Réalisatrice, Marseille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Emmanuel,<br />
J’apprends que tu as été récompensé ce week-end par un des prix du CMCA.<br />
Je me réjouis pour toi.<br />
Toutes mes félicitations !<br />
Amitiés, Elisabeth L. Réalisatrice, Marseille.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur « La lettre du réalisateur Emmanuel Audrain » par Jacques L. Cinéaste, Ploëmeur.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2006/10/%c2%ab-la-lettre-du-realisateur-emmanuel-audrain-%c2%bb/#comment-22</link>
		<dc:creator>Jacques L. Cinéaste, Ploëmeur.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 14:09:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=117#comment-22</guid>
		<description>Bonjour Emmanuel, 
Je te remercie de nous compter parmi les destinataires de La Lettre du réalisateur. 
C&#039;est une excellente idée d&#039;entretenir ainsi l&#039;intérêt autour du film dont nous espérons que la carrière se prolongera, à la mesure de la valeur qu&#039;il représente. 
Nous aimerions contribuer à le faire connaître. 
Qu’elles sont les possibilités et conditions pour sa projection ? 
Bien amicalement, Jacques L. Cinéaste, Ploëmeur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Emmanuel,<br />
Je te remercie de nous compter parmi les destinataires de La Lettre du réalisateur.<br />
C&#8217;est une excellente idée d&#8217;entretenir ainsi l&#8217;intérêt autour du film dont nous espérons que la carrière se prolongera, à la mesure de la valeur qu&#8217;il représente.<br />
Nous aimerions contribuer à le faire connaître.<br />
Qu’elles sont les possibilités et conditions pour sa projection ?<br />
Bien amicalement, Jacques L. Cinéaste, Ploëmeur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur « La lettre du réalisateur Emmanuel Audrain » par Jean-Marie Muller.</title>
		<link>http://www.letestamentdetibhirine.com/2006/10/%c2%ab-la-lettre-du-realisateur-emmanuel-audrain-%c2%bb/#comment-21</link>
		<dc:creator>Jean-Marie Muller.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 14:08:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letestamentdetibhirine.com/wp/?p=117#comment-21</guid>
		<description>Mon cher Emmanuel
Grand merci pour « La Lettre du réalisateur », ton dernier courriel... 
Je suis heureux de l&#039;occasion que tu me donnes de revenir vers toi... 
De toute façon, je voulais te faire signe ces jours-ci... 
Je ne voulais pas que nous restions sur notre dernier échange... 
C&#039;est vrai que je t&#039;avais écrit sans ménagement... 
C&#039;est vrai que je n&#039;avais pas vu les Suppléments du DVD... 
C&#039;est vrai que je n&#039;étais pas allé sur le Site... 
Aujourd&#039;hui, avant de t&#039;écrire ces quelques mots, j’ai tout visionné... 
C&#039;est vrai, que l&#039;ensemble donne une vision très complète de l&#039;aventure des frères... 
Et je m&#039;en réjouis...

Reste, mon cher Emmanuel, mon premier questionnement... 
Je ne comprends pas que tu n&#039;aies pas voulu maintenir dans ton film, ne serait-ce que quelques instants pour visualiser directement, pour dire explicitement cette dimension de la non-violence de leur témoignage, dont toi-même était convaincu qu&#039;elle était essentielle, pour comprendre la signification de leur vie et de leur mort...

Tu m&#039;as écrit dans ta réponse : 
&quot;La réflexion des moines sur la violence et la non-violence habite le film.&quot; 
Elle habite peut-être le film mais elle reste derrière l&#039;image et on ne la voit pas et on ne l&#039;entend pas... 
Tu le sais bien, la non-violence est tellement étrangère à notre culture qu&#039;elle ne va jamais sans dire... Elle ne va, que si on la montre et si on la dit... 
Même si le mot, est prononcé une fois dans le film au détour d&#039;une phrase, les spectateurs n&#039;ont pas été en mesure d&#039;accéder à cette réflexion sur la non-violence... 
Je reviens donc, mais cette fois-ci, avec douceur... te demander à nouveau, pourquoi tu t&#039;es en quelque sort autocensuré sur cette question ? 
Vraiment, ce n&#039;est pas que je ne sois pas dans le film qui me pose question, c&#039;est que la non-violence n&#039;y soit pas, de manière visible et audible... ( … )

J&#039;ai passé six semaines au Proche Orient en décembre, en janvier et en février (en deux séjours, Palestine, Israël et Jordanie) et je retourne en Jordanie la semaine prochaine pour animer deux sessions sur la non-violence... 
Chaque jour, là-bas, la violence accomplit son œuvre meurtrière... 
La non-violence est vitale... 
Mais que ce sera difficile... 
je suis heureux d&#039;avoir renoué le dialogue avec toi !
Bon courage pour la suite 
Bien fraternellement 
Jean-Marie Muller.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon cher Emmanuel<br />
Grand merci pour « La Lettre du réalisateur », ton dernier courriel&#8230;<br />
Je suis heureux de l&#8217;occasion que tu me donnes de revenir vers toi&#8230;<br />
De toute façon, je voulais te faire signe ces jours-ci&#8230;<br />
Je ne voulais pas que nous restions sur notre dernier échange&#8230;<br />
C&#8217;est vrai que je t&#8217;avais écrit sans ménagement&#8230;<br />
C&#8217;est vrai que je n&#8217;avais pas vu les Suppléments du DVD&#8230;<br />
C&#8217;est vrai que je n&#8217;étais pas allé sur le Site&#8230;<br />
Aujourd&#8217;hui, avant de t&#8217;écrire ces quelques mots, j’ai tout visionné&#8230;<br />
C&#8217;est vrai, que l&#8217;ensemble donne une vision très complète de l&#8217;aventure des frères&#8230;<br />
Et je m&#8217;en réjouis&#8230;</p>
<p>Reste, mon cher Emmanuel, mon premier questionnement&#8230;<br />
Je ne comprends pas que tu n&#8217;aies pas voulu maintenir dans ton film, ne serait-ce que quelques instants pour visualiser directement, pour dire explicitement cette dimension de la non-violence de leur témoignage, dont toi-même était convaincu qu&#8217;elle était essentielle, pour comprendre la signification de leur vie et de leur mort&#8230;</p>
<p>Tu m&#8217;as écrit dans ta réponse :<br />
&laquo;&nbsp;La réflexion des moines sur la violence et la non-violence habite le film.&nbsp;&raquo;<br />
Elle habite peut-être le film mais elle reste derrière l&#8217;image et on ne la voit pas et on ne l&#8217;entend pas&#8230;<br />
Tu le sais bien, la non-violence est tellement étrangère à notre culture qu&#8217;elle ne va jamais sans dire&#8230; Elle ne va, que si on la montre et si on la dit&#8230;<br />
Même si le mot, est prononcé une fois dans le film au détour d&#8217;une phrase, les spectateurs n&#8217;ont pas été en mesure d&#8217;accéder à cette réflexion sur la non-violence&#8230;<br />
Je reviens donc, mais cette fois-ci, avec douceur&#8230; te demander à nouveau, pourquoi tu t&#8217;es en quelque sort autocensuré sur cette question ?<br />
Vraiment, ce n&#8217;est pas que je ne sois pas dans le film qui me pose question, c&#8217;est que la non-violence n&#8217;y soit pas, de manière visible et audible&#8230; ( … )</p>
<p>J&#8217;ai passé six semaines au Proche Orient en décembre, en janvier et en février (en deux séjours, Palestine, Israël et Jordanie) et je retourne en Jordanie la semaine prochaine pour animer deux sessions sur la non-violence&#8230;<br />
Chaque jour, là-bas, la violence accomplit son œuvre meurtrière&#8230;<br />
La non-violence est vitale&#8230;<br />
Mais que ce sera difficile&#8230;<br />
je suis heureux d&#8217;avoir renoué le dialogue avec toi !<br />
Bon courage pour la suite<br />
Bien fraternellement<br />
Jean-Marie Muller.</p>
]]></content:encoded>
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