Laurent Vérat, Le Nouvel Observateur
« Prévenus du danger qui les guettait, les moines du monastère de
Tibhirine se sont posé la question de leur avenir de manière collégiale.
Fallait-il céder aux pressions et quitter le pays, ou se cacher
dans la capitale ? Accepter la protection armée que leur offrait
les militaires ? Déstabilisée, la petite communauté hésite, et opte
finalement pour le statut quo, opposant par sa simple présence une
résistance quotidienne à la spirale de la violence. ( … )
Des proches retracent le parcours de ces hommes de Dieu amoureux
de l’Algérie. Une lettre en forme d’adieu fait office de testament
de la communauté et sert de fil rouge au récit. »
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