Il avait un profond respect
pour l’Islam.
Et ce texte là, nous le donne. Et ce profond respect pour l’Islam,
avait pris le bon chemin, me semble t-il.
Parce qu’il n’est pas parti du dogme à l’homme.
Il est parti de la connaissance de l’homme, jusqu’au dogme. ( … )
Il y a un poète portugais – Pessoa – qui, |
définissant l’universalisme,
disait… « L’universalisme, c’est être dans sa maison, dont tous les
murs seraient de verre. » J’ai l’impression que Christian et ses frères,
étaient, dans leur maison. Ils étaient moines, trappistes, avec une
règle contraignante… C’était vraiment leur maison ! Mais, ils avaient
fait en sorte que les murs de cette maison soient de verre. Et ce
testament de Christian est limpide. |
Ce texte, est cette maison
dont les murs sont de verre.
Vous savez, sept moines… dans un petit monastère de rien du tout.
Sur une colline de rien du tout, de la région de Médéa, en Algérie.
Un pays de rien du tout, dans le monde d’aujourd’hui…
Et ce texte, qui est à portée universelle. Et qui est né de cette
vie de rien du tout. |